À un peu plus d’un mois de l’élection présidentielle camerounaise, prévue le 12 octobre 2025, l’inquiétude croissante au niveau international concernant le climat politique et social entourant la compétition électorale. Le 2 septembre, le plus haut responsable des droits de l’homme des Nations unies, Volker Türk, a publié un communiqué dans lequel il dénonce les restrictions croissantes de l’espace civique et démocratique dans le pays.
Selon Türk, les conditions nécessaires pour garantir des élections pacifiques, inclusives et crédibles ne seraient pas respectées pour le moment. Le haut responsable de l’ONU a parlé ouvertement d’un contexte qui ne semble pas « sûr et propice aux droits de l’homme », exprimant une préoccupation particulière pour la liberté d’expression des électeurs.


